S’enrichir grâce à l’énergie solaire
énergie, Pierre Buisson y était déjà un peu
habitué. Chez Sanofi Aventis où il travaillait avant, il
était employé à la centrale thermique. «
Nous produisions une partie de l’énergie nécessaire
à la fabrication de médicaments. Nous étions
déjà sensibilisés aux énergies propres
», se souvient Pierre Buisson.
Alors sa maison orientée quasiment plein sud l’a
sérieusement fait réfléchir. Pourquoi ne pas
installer des panneaux solaires photovoltaïques sur son toit ?
Seize panneaux sur le toit
Le retraité a pris le temps de se renseigner, de faire des
recherches sur Internet, a participé à des forums de
discussion. « C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’une
personne en Bretagne qui a fait installer des capteurs solaires sur son
bâtiment agricole. Le travail était proprement
effectué. Comme l’entreprise qui s’était chargée
du chantier participait à un salon professionnel à
Rennes, je suis allé la voir et nous avons fait affaire »,
raconte Pierre Buisson.
En homme avisé, le particulier s’est renseigné sur
toutes les aides auxquelles il avait droit et a fait installer le
maximum de panneaux qui pouvaient bénéficier d’une
subvention.
Entre mercredi et vendredi dernier, l’entreprise Facilasol est
venue de Bretagne installer seize panneaux photovoltaïques. Ils
couvrent désormais tout un pan du toit de la maison, et sont
quasiment invisibles de la rue.
Dans un petit mois, EDF vient faire sa part du travail et c’est
à partir de ce moment que les choses deviennent
intéressantes pour Pierre Buisson.
Ecologique et économique
Les panneaux produisent du courant en continu qui passe dans un
onduleur. Celui-ci le transforme en courant alternatif qui est alors
envoyé sur le réseau électrique. Auparavant, un compteur enregistre le nombre de kilos watt produit. « EDF
s’engage à me racheter cette énergie pendant 20 ans cinq
fois plus cher que l’énergie qu’il facture. Je consomme un kW
à 11 centimes alors que je vais vendre un kW à 57
centimes », annonce Pierre Buisson.
Toujours grâce à Internet, il a pu calculer de
façon assez précise la production de ses seize panneaux.
« Tout dépend de la localisation géographique de la
maison et de l’inclinaison du toit. Il n’y a pas besoin de soleil pour
produire de l’électricité. La luminosité suffit
», explique-t-il.
D’après ses calculs, ces capteurs devraient produire 2 600
kWh par an. De l’énergie qu’il ne consommera pas lui-même,
qui partira peut-être chez son voisin ou dans le village
d’à côté. Mais qu’importe, Pierre Buisson est
gagnant tout de même ! « La maison dispose maintenant de
deux compteurs électriques : un compteur de production et un
compteur de consommation. Une fois ma propre consommation
déduite, je pense toucher de la part d’EDF 500 euros par an
», calcule Pierre Buisson. Un sérieux gain
économique, qui s’ajoute à la satisfaction de faire un
geste pour la planète. Que demander de plus ?
Vous devriez vous abonner au blog


Je vous suggère de compléter vos connaissances par ces articles complémentaires










